Avec un effectif limité et aucune recrue arrivée durant l’été, le mercato de janvier pourrait apparaître comme la première occasion pour l’OM de Bruno Genesio de corriger certaines faiblesses. Grégory Lorenzi refuse cependant d’en faire une échéance salvatrice. Le directeur sportif rappelle que Marseille reste dépendant de sa situation financière et de la DNCG.
Tout dépendra de décembre
« Aujourd’hui, je ne peux répondre ni sur les arrivées, ni sur les départs », a reconnu Lorenzi dans L’Équipe. L’OM prépare une audition devant la DNCG en décembre et devra attendre cette étape avant de savoir exactement quelle marge de manœuvre pourra lui être accordée sur le marché hivernal.
Lorenzi insiste surtout sur un point : le club ne doit plus penser uniquement en fonction des mercatos. Recruté après son travail remarqué à Brest, où il avait bâti un modèle fondé sur des joueurs peu coûteux et des plus-values sportives, il admet n’avoir encore jamais réellement pu appliquer cette méthode à Marseille.
Pas de solution miracle
Le chantier est donc présenté comme beaucoup plus large. L’OM veut réduire sa masse salariale, développer davantage la formation et cibler des marchés moins onéreux. L’idée d’un mercato de janvier capable de tout réparer paraît prématurée. Lorenzi le dit lui-même : le redressement est un processus et non une échéance fixée au premier jour de l’hiver.

