L’OM a eu le ballon, et les occasions, mais pas le but. Bruno Genesio l’a résumé après la défaite contre l’Olympiakos (0-1) : son équipe a touché « plus de 30 ballons » dans la surface adverse. Le chiffre vient de l’entraîneur lui-même et non d’un fournisseur de données.
« Le but tout petit »
Neuf occasions nettes ont été dénombrées côté marseillais, un décompte à prendre avec prudence. Genesio estime que son équipe ne méritait pas de perdre, peut-être même pas de gagner, mais que le score devait être accepté. Il y voit surtout un manque de confiance dans les derniers gestes : le but, dit-il en substance, paraît très petit à ses joueurs. L’Équipe a titré, dans le même esprit, sur une attaque « toujours muette » et « en manque de leaders » (titre seul, article non consulté).
Plusieurs offensifs ont été sévèrement notés : Neal Maupay et Igor Paixão à 3, Timothy Weah et Keyliane Abdallah à 5,5, Abdallah étant jugé le plus entreprenant. Amine Gouiri et Amine Harit avaient commencé sur le banc, ce que Genesio a justifié par la gestion de leur condition physique après Troyes.
Une Europe qui coûte cher
Côté grec, l’Olympiakos a résisté aux occasions marseillaises, et son entraîneur Alguacil a dédié le succès aux supporters grecs privés de déplacement. L’OM est désormais 31e sur 36 en Europa League avec zéro point. Rien n’est joué, mais la marge d’erreur est quasi nulle avant le déplacement à Sturm Graz.

