L’OM n’a pas seulement retrouvé des résultats. Son milieu a aussi gagné en cohérence. L’intégration progressive de Tochukwu Nnadi et Nouhoum Kamissoko a donné à Bruno Genesio deux profils qui manquaient jusque-là à son équipe.
Plus de puissance et de couverture
Emerson Palmieri a lui-même souligné l’évolution. « Avec eux, on a des profils différents au milieu, plus physiques, qui défendent en zone. Cela nous aide beaucoup à la récupération, on est mieux couverts », a expliqué le latéral marseillais.
Cette présence supplémentaire permet aussi de mieux répartir les rôles. Pierre-Emile Hojbjerg peut rester le point d’équilibre, tandis qu’Himad Abdelli bénéficie de davantage de liberté plus haut sur le terrain.
Une hiérarchie qui s’est déplacée
Le changement a aussi des conséquences pour les autres milieux. Angel Gomes, moins influent ces dernières semaines, a perdu du terrain, tandis que Nnadi et Kamissoko se disputent désormais une vraie place aux côtés de Hojbjerg.
Genesio dispose enfin de profils complémentaires : impact, volume, récupération et capacité à défendre les espaces. Une diversité qui manquait lors des premières semaines de la saison.
Le coach devra encore choisir entre Nnadi, Kamissoko et Kondogbia selon les adversaires. Mais le constat est déjà net : l’émergence des deux premiers a changé l’équilibre général du milieu marseillais.

